Éco-responsabilité
Organiser un festival de musiques actuelles au 21ème siècle, c’est tomber dans quelques travers énergivores de notre société de consommation, une société du spectacle qui aime diffuser la musique avec amplification, en générale la nuit à grand renfort de lumières artificielles, en faisant venir des vedettes et des stars du monde entier en avion pour quelques heures à peine, et en mobilisant le public le plus nombreux possible et du plus loin possible, avec d’importants moyens de communication, beaucoup d’impressions et d’encres chimiques, sans parler des déchets générés par le public… Rien d’écologique dans notre activité, aussi noble et belle soit-elle.
Conçu en pleine crise pour contribuer à bâtir le monde d’après, le festival Jazz à la Petite France a souhaité dès sa première édition se développer sur un autre modèle, plus durable, qui s'invente et se bâtit peu à peu.
Dès la 1ère édition, l’identité du festival est pensée pour obtenir le bilan carbone le plus bas possible, dans un souci de respect de l’environnement et de contribution à la transition écologique. Nous avons précisé certains principes suite à la parution du rapport du Shift project en novembre 2021, concernant le secteur culturel. Ce rapport analyse et synthétise les bilans carbones de plusieurs festivals et opérateurs du secteur, afin d’établir des recommandations appropriées. Il est consultable depuis ce lien.

